Longtemps considérées comme des situations exceptionnelles, les fortes chaleurs deviennent progressivement un risque professionnel à part entière.

Depuis le 1er juillet 2025, de nouvelles dispositions réglementaires renforcent les obligations des employeurs en matière de prévention des risques liés aux épisodes de chaleur intense. Et l’été 2026 vient rappeler que le sujet n’est pas ponctuel : les entreprises doivent désormais intégrer ce risque dans leur politique de santé et de sécurité au travail.

Au-delà de la réponse immédiate à un épisode de canicule, cette évolution pose une question plus large : comment intégrer durablement de nouveaux risques dans son organisation ?

C’est précisément l’un des enjeux d’un système de management structuré selon l’ISO 45001.

Depuis 2025, le risque chaleur est pleinement intégré à la prévention des risques professionnels

Le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025, entré en vigueur le 1er juillet 2025, a renforcé les obligations des employeurs en matière de protection des travailleurs contre les risques liés à la chaleur.

Le Code du travail définit désormais les épisodes de chaleur intense en s’appuyant sur le dispositif de vigilance de Météo-France. Les niveaux jaune, orange et rouge correspondent aux épisodes nécessitant la mise en œuvre de mesures de prévention adaptées.

Lorsque l’évaluation met en évidence un risque pour la santé ou la sécurité des travailleurs, l’employeur doit définir et mettre en œuvre des mesures adaptées à son activité et aux conditions de travail.

Cela peut notamment passer par :

  • L’adaptation des horaires et de l’organisation du travail ;
  • La limitation ou le report des tâches physiques aux heures les plus chaudes ;
  • L’aménagement des postes de travail afin de limiter l’accumulation de chaleur et le rayonnement solaire ;
  • La mise à disposition d’eau potable fraîche en quantité suffisante ;
  • L’adaptation des équipements de protection ;
  • Une attention particulière portée aux travailleurs vulnérables ;
  • L’information des salariés sur les signes d’un coup de chaleur et les comportements à adopter ;
  • La mise en place de dispositifs permettant de porter secours rapidement à un travailleur présentant des symptômes.

Cette évolution réglementaire confirme un changement important : le risque chaleur ne doit plus uniquement être géré lorsque la canicule arrive. Il doit être anticipé dans la démarche générale de prévention de l’entreprise.

L’été 2026 confirme que le risque s’installe dans la durée

Cette évolution réglementaire intervient dans un contexte où les vagues de chaleur deviennent plus fréquentes, plus longues et plus intenses.

Depuis la fin du mois de mai 2026, la France a ainsi connu plusieurs épisodes de fortes chaleurs. Au 7 juillet, l’inspection du travail avait déjà réalisé plus de 3 800 contrôles portant notamment sur les conditions de travail en période de chaleur.

En 2025, plus de 4 500 contrôles avaient été réalisés pendant la période de veille, soit près de trois fois plus qu’en 2024.

Pour les entreprises, le sujet dépasse donc la simple gestion d’une alerte météorologique.

La question devient : comment faire entrer ce risque dans une organisation de prévention capable de fonctionner année après année ?

ISO 45001 : passer de la réaction à une gestion structurée du risque

C’est ici que l’approche ISO 45001 prend tout son sens.

La norme internationale ISO 45001 : 2018 définit les exigences d’un système de management de la santé et de la sécurité au travail. Son objectif est notamment de permettre aux organisations d’identifier leurs dangers, d’évaluer leurs risques, de respecter les exigences réglementaires applicables et d’améliorer continuellement leurs performances en matière de santé et de sécurité.

Elle repose sur le cycle PDCA : Planifier, Réaliser, Évaluer, Améliorer.

Face au risque chaleur, cette logique permet de ne pas repartir de zéro à chaque épisode.

L’organisation peut intégrer ce risque dans ses processus existants : identification des dangers, évaluation des risques, veille réglementaire, définition des mesures de maîtrise, sensibilisation des collaborateurs, surveillance des résultats et amélioration du dispositif.

Le sujet n’est donc plus seulement :

« Que devons-nous faire lorsqu’une alerte canicule est déclenchée ? »

Mais davantage :

« Notre système de management est-il capable d’identifier, d’intégrer et de maîtriser durablement l’évolution de nos risques professionnels ? »

Un système capable d’intégrer les risques émergents

La chaleur constitue un exemple particulièrement visible, mais la logique va plus loin.

Les conditions dans lesquelles les entreprises exercent leurs activités évoluent : changement climatique, nouvelles technologies, nouvelles organisations du travail, transformation des métiers ou encore évolution de la réglementation.

Un système de management de la santé et de la sécurité au travail efficace doit donc lui aussi être capable d’évoluer.

L’intérêt de l’ISO 45001 réside précisément dans cette logique dynamique. Elle ne consiste pas à établir une photographie figée des risques à un instant donné, mais à mettre en place des mécanismes permettant de les identifier, de les maîtriser et de réévaluer régulièrement l’efficacité des actions engagées.

La prévention devient ainsi un processus continu, plutôt qu’une succession de réponses ponctuelles.

La canicule, révélateur de la maturité du système de management

Le risque chaleur illustre finalement une problématique beaucoup plus large.

Une organisation peut disposer d’un DUERP à jour et de mesures prévues en cas de canicule. La question est aussi de savoir comment ces dispositions sont réellement intégrées au fonctionnement quotidien de l’entreprise.

  • Les responsabilités sont-elles définies ?

  • Les équipes connaissent-elles les mesures à appliquer ?

  • Les moyens nécessaires sont-ils disponibles ?

  • Les changements réglementaires sont-ils détectés et intégrés ?

  • L’efficacité des mesures est-elle évaluée après les épisodes de fortes chaleurs ?

  • Les enseignements tirés sont-ils utilisés pour préparer la saison suivante ?

C’est cette capacité à transformer l’évaluation des risques en système vivant de prévention et d’amélioration continue que recherche notamment l’ISO 45001.

Anticiper plutôt que subir

Le décret de 2025 n’a pas simplement ajouté une nouvelle obligation aux entreprises. Il illustre l’évolution permanente des enjeux de santé et de sécurité au travail.

Aujourd’hui, il s’agit de la chaleur. Demain, d’autres risques pourront émerger ou prendre davantage d’importance.

La véritable valeur d’un système de management ISO 45001 réside alors dans sa capacité à offrir un cadre suffisamment structuré pour anticiper ces évolutions, intégrer de nouvelles exigences et améliorer continuellement la prévention, sans reconstruire l’organisation à chaque changement.

La question n’est donc plus seulement de savoir comment gérer la prochaine canicule, mais si votre système de management est prêt à intégrer les risques de demain.

L’intelligence artificielle s’installe progressivement dans les processus des entreprises : outils génératifs, analyse de données, automatisation, aide à la décision, recrutement, relation client ou encore contrôle qualité.

Mais à mesure que les usages se développent, une nouvelle question se pose aux organisations : comment démontrer que l’intelligence artificielle est utilisée de manière maîtrisée, responsable et transparente ?

C’est précisément l’enjeu de la norme ISO/IEC 42001, première norme internationale consacrée au système de management de l’intelligence artificielle.

ISO 42001 : passer de l’usage de l’IA à sa gouvernance

Publiée en décembre 2023, l’ISO/IEC 42001 spécifie les exigences relatives à la mise en place, au maintien et à l’amélioration continue d’un système de management de l’intelligence artificielle (SMIA).

Elle s’adresse aux organisations de toutes tailles et de tous secteurs qui développent, fournissent ou utilisent des produits ou services reposant sur l’intelligence artificielle.

L’objectif n’est donc pas d’évaluer uniquement les performances techniques d’un algorithme.

La norme conduit l’organisation à s’interroger sur la manière dont elle gouverne ses usages de l’IA : responsabilités, gestion des risques, transparence, supervision humaine, données, surveillance des systèmes ou encore maîtrise de leur cycle de vie.

Une entreprise ne doit plus seulement être capable de dire qu’elle utilise l’intelligence artificielle. Elle doit pouvoir expliquer où elle l’utilise, pourquoi, avec quels risques, sous quelles responsabilités et avec quels mécanismes de contrôle.

Des risques spécifiques à identifier et à maîtriser

L’utilisation de l’intelligence artificielle peut générer des risques nouveaux ou amplifier des risques existants.

Biais dans les résultats, manque de transparence, données inadaptées, atteinte à la confidentialité, dépendance à un fournisseur, erreur de décision, dérive des performances ou utilisation non maîtrisée d’outils d’IA générative : les situations à prendre en compte sont multiples.

L’ISO 42001 propose une approche structurée permettant notamment d’identifier les systèmes et usages concernés, d’évaluer leurs impacts, de déterminer les risques associés et de définir les mesures de maîtrise appropriées.

Cette logique permet de replacer l’IA dans le système de management global de l’organisation plutôt que de la considérer comme un simple sujet informatique.

L’AI Act renforce l’enjeu de gouvernance

Cette évolution normative intervient parallèlement au déploiement du cadre réglementaire européen.

Entré en vigueur le 1er août 2024, le règlement européen sur l’intelligence artificielle, ou AI Act, prévoit une application progressive de ses différentes dispositions.

Depuis le 2 août 2026, une nouvelle étape majeure a été franchie avec l’entrée en application d’une large partie du règlement et le début des pouvoirs d’exécution du Bureau européen de l’IA et des autorités nationales compétentes.

Le dispositif européen repose notamment sur une approche proportionnée aux risques présentés par les systèmes d’intelligence artificielle. Certaines obligations relatives aux systèmes considérés comme à haut risque font l’objet de calendriers d’application spécifiques.

Dans ce contexte, la capacité d’une organisation à identifier ses systèmes d’IA, documenter leur fonctionnement, répartir les responsabilités et maîtriser leurs risques devient un véritable enjeu de gouvernance.

ISO 42001 et AI Act : deux cadres à distinguer

Il est toutefois essentiel de ne pas confondre les deux dispositifs.

L’AI Act est un règlement européen. L’ISO 42001 est une norme internationale volontaire et certifiable.

Être certifié ISO 42001 ne signifie donc pas automatiquement être conforme à l’ensemble des exigences de l’AI Act.

En revanche, plusieurs thématiques se rejoignent : management des risques, gouvernance des données, transparence, documentation, supervision humaine, surveillance et responsabilités.

La normalisation européenne constitue d’ailleurs l’un des leviers prévus pour faciliter la démonstration de conformité à certaines exigences de l’AI Act. Des normes harmonisées sont actuellement élaborées par les organismes européens de normalisation.

L’ISO 42001 s’inscrit ainsi dans un écosystème normatif plus large qui vise à rendre la gouvernance de l’intelligence artificielle plus structurée et démontrable.

Quand l’IA devient un sujet d’audit

C’est probablement l’un des changements les plus importants pour les entreprises.

Jusqu’à présent, la question posée était souvent :

« Utilisez-vous de l’intelligence artificielle ? »

Désormais, les organisations doivent progressivement être capables de répondre à des questions beaucoup plus précises :

  • Quels systèmes d’IA utilisez-vous ?

  • Quels processus sont concernés ?

  • Qui en est responsable ?

  • Quels risques ont été identifiés ?

  • Comment les données utilisées sont-elles maîtrisées ?

  • Quel niveau de supervision humaine est prévu ?

  • Comment les incidents ou dysfonctionnements sont-ils traités ?

  • Comment vérifiez-vous que les systèmes restent performants et adaptés dans le temps ?

Autrement dit, la gouvernance de l’IA devient auditable.

L’enjeu consiste à pouvoir apporter des éléments objectifs démontrant que les principes définis par l’organisation sont effectivement appliqués.

Un prolongement naturel des systèmes de management existants

Pour les entreprises déjà familières des normes de systèmes de management, l’ISO 42001 repose sur une architecture connue.

Comme l’ISO 9001 ou l’ISO 27001, elle s’appuie notamment sur une politique, des objectifs, une approche par les risques, des responsabilités définies, des compétences, des informations documentées, des audits internes, une revue de direction et une logique d’amélioration continue.

Une organisation disposant déjà d’un système de management structuré peut donc capitaliser sur certains processus existants.

Les passerelles avec l’ISO 27001 sont notamment intéressantes : sécurité de l’information et gouvernance de l’intelligence artificielle sont de plus en plus étroitement liées.

Cela ne signifie pas que la certification ISO 42001 devient automatique ou qu’elle constitue une simple extension d’une certification existante. Les risques et exigences propres à l’intelligence artificielle doivent faire l’objet d’une évaluation spécifique.

Un enjeu qui dépasse la seule conformité réglementaire

La gouvernance de l’intelligence artificielle devient également un sujet de confiance entre organisations.

Lorsqu’une entreprise intègre de l’IA dans ses produits, ses services ou ses processus, ses clients et partenaires peuvent vouloir comprendre comment ces usages sont maîtrisés.

La capacité à présenter une gouvernance structurée de l’IA peut alors devenir un élément différenciant dans une relation commerciale, un appel d’offres ou une démarche d’évaluation fournisseur.

La certification ISO 42001 permet à l’organisation de faire évaluer son système de management par un organisme tiers et de démontrer la structuration de sa démarche.

Se préparer aujourd’hui à une gouvernance durable de l’IA

L’intelligence artificielle continuera d’évoluer rapidement. Les outils utilisés aujourd’hui ne seront probablement pas ceux utilisés demain.

L’enjeu pour les organisations n’est donc pas seulement d’encadrer une technologie particulière, mais de mettre en place un système capable de maîtriser durablement l’évolution des usages de l’IA.

Inventorier les usages, définir les responsabilités, analyser les risques, formaliser les règles, sensibiliser les collaborateurs et organiser la surveillance constituent autant d’étapes permettant de structurer cette gouvernance.

Avec l’ISO 42001, l’intelligence artificielle entre pleinement dans la logique des systèmes de management : ce qui compte n’est plus seulement ce que l’IA permet de faire, mais la manière dont l’organisation démontre qu’elle en maîtrise l’utilisation.

Cyberattaques, interruptions d’activité, vols de données, compromission de fournisseurs… Face à l’intensification des risques numériques, la cybersécurité n’est plus seulement une problématique technique. Elle devient un véritable enjeu de gouvernance et de continuité pour les organisations.

C’est précisément dans ce contexte que s’inscrit la directive européenne NIS2, destinée à renforcer et harmoniser le niveau de cybersécurité au sein de l’Union Européenne.

En France, sa transposition doit élargir le nombre d’organisations soumises à des obligations renforcées en matière de cybersécurité.

Pour les entreprises concernées, une question devient donc centrale : comment structurer durablement la maîtrise de leurs risques liés à la sécurité de l’information ?

La norme ISO/IEC 27001 : 2022 apporte sur ce point un cadre particulièrement pertinent.

NIS2 : la cybersécurité change d’échelle

La directive NIS2 succède au premier dispositif NIS avec une ambition beaucoup plus large : renforcer la résilience des organisations dont les activités jouent un rôle important dans le fonctionnement de l’économie et de la société.

Elle étend notamment son champ d’application à de nouveaux secteurs et à un nombre beaucoup plus important d’organisations.

Énergie, transports, santé, infrastructures numériques, services informatiques, industrie, gestion des déchets ou encore certains fournisseurs de services sont notamment concernés selon les critères définis par la réglementation.

Mais NIS2 ne se limite pas à imposer des mesures techniques.

Elle place également la gouvernance du risque cyber au cœur des responsabilités de l’organisation : gestion des risques, continuité d’activité, gestion des incidents, sécurité de la chaîne d’approvisionnement, contrôle des accès, sensibilisation ou encore évaluation de l’efficacité des mesures mises en œuvre.

La cybersécurité devient ainsi une problématique de management à part entière.

Le Référentiel Cyber France pour préparer l’application de NIS2

Dans l’attente de l’achèvement de la transposition française de la directive, l’ANSSI a développé le Référentiel Cyber France (ReCyF) afin de préciser les objectifs de sécurité applicables aux futures entités concernées.

Ces objectifs s’articulent autour de quatre grands piliers :

  • Gouvernance

  • Protection

  • Défense

  • Résilience

On y retrouve notamment des sujets essentiels tels que :

  • La gouvernance de la sécurité numérique ;
  • La maîtrise de l’écosystème et des prestataires ;
  • La sécurité liée aux ressources humaines ;
  • La gestion des identités et des accès ;
  • L’approche par les risques ;
  • La détection et la réaction aux incidents ;
  • La continuité et la reprise d’activité ;
  • La gestion des crises cyber ;
  • Les audits et l’évaluation de la sécurité.

Cette approche confirme une évolution majeure : la cybersécurité ne peut plus reposer uniquement sur une accumulation de solutions techniques. Elle doit être pilotée, documentée, évaluée et améliorée.

ISO/IEC 27001 : structurer un véritable système de management de la sécurité de l’information

C’est précisément la vocation de la norme ISO/IEC 27001 : 2022.

Elle définit les exigences permettant d’établir, de mettre en œuvre, de maintenir et d’améliorer en continu un Système de Management de la Sécurité de l’Information (SMSI).

Son objectif est de permettre à l’organisation de maîtriser les risques pesant sur ses informations et de préserver trois principes fondamentaux : la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité de l’information.

La norme impose ainsi une démarche structurée : compréhension du contexte de l’organisation, identification des risques, détermination des mesures de traitement appropriées, définition des responsabilités, évaluation des performances, audits internes et amélioration continue.

La sécurité de l’information n’est alors plus traitée comme une succession d’actions isolées : elle est intégrée au système de management de l’organisation.

ISO 27001 et NIS2 : des convergences importantes

NIS2 et ISO/IEC 27001 ne sont pas équivalentes.

La directive NIS2 relève d’un cadre réglementaire tandis qu’ISO/IEC 27001 est une norme internationale volontaire et certifiable.

Être certifié ISO/IEC 27001 ne signifie donc pas automatiquement être conforme à l’ensemble des obligations issues de NIS2.

En revanche, les deux dispositifs présentent de nombreux points de convergence.

L’approche par les risques, la gouvernance, la gestion des incidents, la continuité d’activité, la maîtrise des accès, la sécurité des fournisseurs, la sensibilisation des collaborateurs ou encore l’évaluation régulière des mesures de sécurité constituent autant de sujets communs.

Pour une organisation entrant dans le champ de NIS2, disposer d’un SMSI mature peut donc constituer une base structurante pour préparer et démontrer la maîtrise de nombreuses exigences de cybersécurité.

De la contrainte réglementaire à l’avantage stratégique

L’intérêt d’ISO/IEC 27001 dépasse toutefois la seule préparation aux exigences réglementaires.

La certification permet à une organisation de faire évaluer son système de management de la sécurité de l’information par un organisme tiers indépendant.

Elle peut ainsi contribuer à renforcer la confiance des clients, partenaires, donneurs d’ordre et autres parties intéressées.

Dans certains secteurs, cette capacité à démontrer la maîtrise des risques numériques devient d’ailleurs progressivement un véritable critère de sélection des fournisseurs.

La démarche ISO/IEC 27001 peut alors répondre à plusieurs enjeux simultanément : mieux maîtriser les risques, structurer la gouvernance de la sécurité de l’information, renforcer la résilience de l’organisation et apporter une preuve externe de la maturité du système mis en place.

NIS2 : pourquoi anticiper dès maintenant ?

Attendre l’entrée en application complète du dispositif français pour commencer à structurer sa démarche pourrait exposer certaines organisations à devoir agir dans des délais contraints.

Mettre en place un SMSI nécessite en effet plusieurs étapes : définition du périmètre, analyse du contexte, identification des actifs et des risques, traitement des risques, formalisation des processus, mise en œuvre des mesures de sécurité, mesure de leur efficacité, audit interne et revue de direction.

Il s’agit donc davantage d’une démarche de transformation et de management que d’une simple mise en conformité documentaire.

Pour les organisations susceptibles d’être concernées par NIS2, la période actuelle constitue ainsi une opportunité pour évaluer leur niveau de maturité et structurer progressivement leur système de management de la sécurité de l’information.

ISO/IEC 27001 : anticiper aujourd’hui les enjeux cyber de demain

Avec NIS2, la sécurité de l’information franchit une nouvelle étape : elle devient un sujet stratégique impliquant directement la gouvernance des organisations.

ISO/IEC 27001 apporte un cadre international reconnu permettant de transformer cette exigence de cybersécurité en une démarche structurée, mesurable et améliorable.

NIS2 fixe de nouvelles exigences. ISO/IEC 27001 permet de structurer le système de management nécessaire pour maîtriser durablement les risques liés à la sécurité de l’information.

Euro-Quality System réalise des audits de certification ISO/IEC 27001 permettant d’évaluer la conformité des systèmes de management de la sécurité de l’information aux exigences de la norme.

Club 3CR 2024 – Les 13e rencontres Toulousaines

Nous nous réjouissons d’annoncer notre participation aux 13e Rencontres Toulousaines du Club 3C-R, qui auront lieu dans le cadre magnifique des Écuries de la Tour,
les 4 et 5 juin 2024.

En tant que société leader dans le domaine de la certification du biobanking et des CRB, nous sommes convaincus que la participation à cet événement incontournable nous permettra de continuer à contribuer aux discussions enrichissantes et aux partages de connaissances entre experts et professionnels du secteur.

rencontres-club 3cr Juin 2024

Les retours positifs des années précédentes, l’enthousiasme des organisateurs et les contacts enrichissants avec les chercheurs et opérationnels du secteur nous confortent dans nos choix d’investissement professionnel et intellectuel de partenariat avec les équipes de recherche.

Nous étions les premiers en 2003

Nous étions les premiers en 2003 à certifier ISO 9001 une biobanque, nous le sommes restés pour le premier certificat et le premier renouvellement ISO 20387 et seront présents pour  accompagner vos envies de développement. Chez Euro-Quality System, nous croyons en la puissance de la collaboration fidèle, en l’échange des connaissances et en la progression conjointe. Il est certain que ces 13e Rencontres Toulousaines du Club 3CR incarneront – de nouveaux – ces principes.

Nous sommes impatients de vous y retrouver !

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Certificat ISO 20387 renouvelé au CRB du CEPH

Nous venons de décerner le premier renouvellement en Europe de certification de CRB suivant ISO 20387 au CEPH – Fondation Jean Dausset.

Ce premier renouvellement multi référentiels donne le départ du deuxième cycle de trois ans de certification conjointe, engagé en janvier 2020, en Biobanking et CRB, en ISO 9001/ISO 20387/NF S96-900, qu’il s’agisse d’établissement médical public ou privé, de prestataire privé d’hébergement ou d’entité de recherche pour des ressources biologiques d’origine humaine, animale, géologique ou végétale.

Merci à nos clients qui continuent à nous suivre dans le déploiement précurseur de la certification ISO 20387 amorcée il y a trois ans.

Déjà trente sites CRB certifiés par EQS

La certification ISO 20387, le leadership Français

En 2023 le seuil des trente sites de CRB bénéficiant de double certifications
ISO 20387 et ISO 9001 délivrées par Euro-Quality System (EQS) est atteint.

Ces CRB constituent l’avant-garde des précurseurs s’étant engagés dans la démarche depuis le premier certificat ISO 20387 délivré en Europe en mars 2020 par EQS.

Créé en 1990, Euro-Quality System confirme grâce à ses clients précurseurs, son positionnement proactif dans les domaines du Biobanking.

L’historique des certifications de biobanques par EQS

En décembre 2003, premier certificat ISO 9001 émis en France pour une biobanque à visée sanitaire et thérapeutique. Dès 2007 certifications ISO 9001 en CRB recherche en France, et en Afrique de l’Ouest. À ce jour plus d’une cinquantaine de sites de Biobanking certifiés suivant ISO 9001 et/ou ISO 20387 et/ou NF S96-900.

Euro-Quality System est également le seul organisme certificateur ayant émis des certificats ISO 20387 pour des CRB végétaux ou animaux.


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Granulés de plastiques industriels

Prévention de la production des déchets de granulés plastiques dans l’environnement

Dans le cadre de la loi AGEC de 2020, le décret 2021-461 du 16 avril 2021 est mis en œuvre à compter du 1° janvier 2022.

Les sites Industriels qui produisent, transforment, manutentionnent, transportent des granulés plastiques avec une capacité possible de cinq tonnes pour des granulés d’une dimension comprise entre 0.01 mm et 1 cm sont concernés.
Des audits dits « de procédures » doivent être réalisés avant janvier 2023 et renouvelés au moins tous les trois ans.
Ils peuvent être réalisés conjointement ou juxtaposés à l’audit de certification tierce partie du système de management de la qualité (ISO 9001, …)

En tant qu’organisme accrédité suivant ISO 17021-1, nous sommes autorisés à réaliser ces audits.

Voir notre offre sur la mise en place d’un audit pour le décret 2021-461

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ISO 20387:2018 deja deux ans – La FAQ Biobanking

Avec plusieurs dizaines de jours d’audit et plus de deux ans de pratique sur ce référentiel récent, nous avons un peu plus de recul sur ses particularités et spécificités.

Nous profitons de ce retour d’expérience pour vous apportez quelques réponses aux questions les plus couramment posées sur la norme ISO 20387

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La récente norme ISO 20387

est le référentiel international du système de management de la qualité dédié aux activités des biobanques.

>> Première en établissement médical privé

Le 20 mars 2020, Euro-Quality System a délivré la première certification ISO 20387 en France, auprès d’un établissement médical privé, le CRB de la fondation Jean Dausset. Double certification avec également le référentiel ISO 9001.

>> Première en établissement médical public

Le 24 mai suivant, nous avons délivré la première certification en Centre Hospitalier Universitaire suivant ISO 20387 au CRB du CHU de Montpellier. Triple certification avec également l’ISO 9001 et la NF S96-900.

>> Première pour un prestataire privé

Le 8 décembre 2020, nous confirmons notre leadership national dans le domaine de la certification des biobanques et unités de recherche gestionnaires de collections, avec la première certification ISO 20387 d’un prestataire (privé) d’hébergement de ressources biologiques . La société LinBox a été certifiée suivant les référentiels : ISO 9001, NF S96-900 et ISO 20387.

 

Cette troisième certification suivant ISO 20387, permet de perpétuer l’avancée des démarches qualité des CRB français avec une certification applicable aux différentes structures de Biobanques.

Avec près d’une centaine de sites certifiés pour le management de la qualité des ressources biologiques suivant les référentiels ISO 9001, NF S96-900 ou ISO 20387. Euro-Quality System est fier de participer à la valorisation et la reconnaissance impartiale de la qualité des savoir-faire des biobanques françaises.

Télécharger le communiquer de presse au format pdf

1er CRB français certifié ISO 20387 (médical privé):

Le CRB du CEPH Jean Dausset

1er établissement médical public certifié ISO 20387 :

Le CRB du CHU de Montpellier

1er prestataire privé certifié ISO 20387 :

La société LinBox

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MESURES COVID-19

 

Nos missions de certification se poursuivent en respectant les règles sanitaires d’Octobre 2020

Nous maintenons les axes essentiels :

  • La protection de la santé de nos collaborateurs et partenaires et évidemment, de nos clients et de l’ensemble de la population, donc le respect des consignes de distanciation et de protection individuelle.
  • Le maintien des certificats de nos clients, dans des conditions acceptables sur le plan qualitatif avec ou sans modulation des audits in situ.
  • Le suivi de la  capacité pour  pouvoir replanifier tous les audits qui ont été décalés, tant à notre niveau, qu’au niveau des entités certifiées qui  ont également à rattraper leur activité vis-à-vis de leur client.
Tous nos collaborateurs restent mobilisés à vos côtés pour vous apporter les éclairages nécessaires aux conditions nécessaires.
Nous avons des masques, du gel, des endroits où dormir, … et des plannings à optimiser avec vous.

En cas de besoin, merci de recontacter votre auditeur habituel ou, contactez-nous par e-mail à info@old-eqs.dev3-winsiders.fr

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